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À l’université anglicane de Canterbury le délire du genre fait la loi

Des excuses officielles, et une promesse d’attitude positive à l’avenir : c’est ce qu’ont obtenu deux étudiantes à l’université anglicane de Canterbury Christ Church University (CCCU, dans le Kent en Angleterre) qui s’étaient senties agressées du fait de leur interpellation par le personnel après qu’elles eurent utilisé des toilettes réservées aux hommes. Toby George et Tilbert Wilson s’identifient comme mâles bien qu’elles soient biologiquement femmes.

La première suit un Master de criminologie, la seconde un Master d’études sur la petite enfance, mais en écrivant cela, on risque déjà une réprimande. La politique officielle de CCCU oblige chacun à traiter les étudiants « selon leur genre auto-identifié », en respectant aussi bien les noms, titres et pronoms qu’ils auront choisis, et leur permet d’utiliser les locaux communs, y compris les WC, selon leur préférence.

En l’occurrence, les deux intéressées avaient été interpellées par un agent de sécurité alors qu’elles sortaient des toilettes des hommes dans le bâtiment réservé à l’union estudiantine sur le campus. Elles avaient dû produire leur carte d’étudiant, et le garde leur avait demandé pourquoi elles ne s’étaient pas servies des toilettes « neutres » dans le bâtiment d’à côté. Réponse de Toby George : « Je ne m’identifie pas comme neutre quant au genre, je m’identifie comme homme. » Elle est en outre la responsable des LGBTQ+ de l’union estudiantine de l’université de l’université et gendarme spécial stagiaire…

Ce n’est pas de sa faute, dit cette jeune personne au joli sourire féminin, si elle n’a pas de « parties ». Elle en veut à l’agent de sécurité d’avoir expliqué qu’il lui était demandé de vérifier l’identité des étudiants en cas de « comportement suspect ». « Le comportement suspect, c’est quelqu’un qui consomme de la drogue, par exemple – et non une personne transgenre qui va aux toilettes », s’insurge Toby George.

Les deux étudiantes transgenres ont déposé une plainte officielle à propos de l’incident qui eut lieu en octobre : c’est en décembre qu’elles ont reçu des excuses officielles de la part de NGS Security, la société de surveillance avec laquelle travaille CCCU qui depuis lors a organisé des sessions de formation pour tous ses employés. Il est clair désormais que sur le campus, toute personne peut utiliser les toilettes correspondant à son « identité de genre ».

La prochaine fois qu’un malabar à l’œil glauque prétendra pénétrer dans les toilettes des femmes, il ne faudra pas s’en plaindre !

Marie Dirix


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