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Brésil : la courageuse lutte contre la théorie du genre

Le ministère de l'Éducation Nationale brésilien a publié de nouvelles directives pour les éditeurs de manuels scolaires, en vue d’effacer les références à l'idéologie du genre et au sexisme. C’est ce que révèle le site anglophone LifeSiteNews, dans un article publié le 11 févier 2019. Le département de la diversité a également été supprimé.

En effet, le tout nouveau président brésilien Jair Bolsonaro a annoncé la semaine dernière son intention de réviser les manuels scolaires et d'éliminer les références à l'homosexualité et au « mariage » entre personnes de même sexe. Il tient parole, envers et contre tout, car l’opposition gronde et l’opinion-principalement l’occidentale-est choquée.

Mais une majorité de la population brésilienne le soutient, comme l’indique ce sondage mené du 18 au 19 décembre, reposant sur 2 077 interviews et publié le 8 janvier par Datafolha : « 59% des chrétiens évangéliques ont déclaré qu’ils n’approuvaient pas que l’éducation sexuelle soit enseignée à l’école. Les catholiques conservateurs et les chrétiens évangéliques sont les soutiens essentiels du gouvernement Bolsonaro ».

Le ministre de l'Education, Velez Rodriguez, a déclaré que non seulement les écoles, mais aussi les familles et les églises sont menacées par ce qu'il a appelé une "vague mondialiste folle". « Les adolescents doivent recevoir une éducation à la citoyenneté, qui enseigne comment agir conformément à la loi et à la moralité », insiste-t-il à juste titre.

À la veille de son inauguration le 1er janvier, le président Bolsonaro avait déclaré : « L’un des objectifs pour sortir le Brésil des pires positions dans le classement international de l’éducation est de lutter contre les ordures marxistes qui se sont répandues dans les établissements d’enseignement. »

« Nous allons unir le peuple, revaloriser la famille, respecter les religions et notre tradition judéo-chrétienne, combattre l’idéologie de genre en conservant nos valeurs. Le Brésil sera à nouveau un pays libéré de ses chaînes idéologiques », conclut-il avec force et conviction.

Nous ne pouvons que saluer une position courageuse et rare en ces temps troublés, il faut l’avouer, de la part d’un responsable politique.

Guillaume Gattermann