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Crash mental : Air Canada abandonne “Mesdames, messieurs” !

La dictature LGBT se sent pousser des ailes au Canada et c’est tout le pays qui entre en zone de turbulences dans son sillage… Dernier exemple en date : la compagnie Air Canada a annoncé qu’elle supprimait la formulation « Mesdames, messieurs » à bord de ses appareils afin de ne pas offenser les personnes qui ont choisi le genre « X » - comprenez : « ni homme, ni femme » - désormais reconnu par l’état civil canadien. 

« On est en 2019, tout le monde a le droit de se sentir bien dans sa peau et de ne pas vouloir se faire appeler Monsieur ou Madame », tente de justifier une hôtesse de la compagnie nationale. Oui, en 2019, au Canada, il y a les hommes, les femmes et les « X » ! II ne faudrait surtout pas que ces derniers se sentent discriminés !

Le personnel navigant devra donc s’adapter à la novlangue et utiliser des expressions « non-genrées » comme « tout le monde ».  Selon un communiqué interne consulté par le quotidien québécois La Presse, « le changement se reflétera prochainement dans la transmission de l’Onboard Announcement Manual [l’annonce faite à bord de l’avion, ndlr] dans le cadre de notre engagement de respecter l’identité sexuelle, la diversité et l’inclusion ».

Le métro de Londres a fait de même en 2017, en congédiant la formule « ladies and gentlemen ». Au Canada, on peut aussi indiquer le sexe neutre sur son passeport. Au Québec, il n’est plus nécessaire d’avoir une opération de changement de sexe pour changer son identité sexuelle à l’état civil.

Interrogés par La Presse, des membres d’Air Canada affirment que le personnel navigant aura besoin de temps pour changer ses habitudes. « Certains n’aiment pas le changement. Il y a des gens habitués à faire la même annonce depuis 30 ans, il y aura donc une période d’adaptation pour eux », explique ainsi une hôtesse de l’air. Et après cette période de tolérance, une période de rééducation ? Ils seraient temps que les Canadiens débarquent Justin Trudeau et reprennent un peu d’altitude, car le crash mental n’est pas loin…

Antoine Béllion


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