Menu Fermer

Croix et calvaires interdits sur Facebook !

Cher ami, bonjour !

En décembre dernier, France Inter a censuré le mot chrétien. Maintenant le réseau social Facebook vient de censurer la mise en ligne de monuments chrétiens !

C’est le quotidien breton Le Télégramme qui révèle l’affaire.

En décembre 2020, la mairie de Crac’h, dans le Morbihan, a commencé une série de publications sur son compte Facebook afin de mettre en valeur le patrimoine local. Parmi les monuments promus, des crucifix et calvaires se trouvant sur le territoire de la commune.

Des monuments qui font donc incontestablement partie de l’histoire et de la culture bretonne. Oui, mais voilà, pour Facebook, ces images ne sont pas acceptables !

En mai 2021, les publications des croix et calvaires de Crac’h ont disparu du fil d’actualité du compte Facebook de la petite commune morbihannaise.

L’adjointe à la culture de Crac’h s’est plainte auprès de Valeurs Actuelles. Je cite Catherine Chantelot : « C’est quelque chose qui plaisait aux gens. » Qui plaisait aux gens, mais pas à Facebook !

Le sectarisme de ce réseau social est tel, qu’il censure même des publications mettant en valeur le patrimoine si le patrimoine en question est chrétien ! L’Union soviétique n’aurait pas fait pire !

Ce qui est surprenant, c’est que la censure des géants du web s’exerce presque exclusivement contre les chrétiens.

Savez-vous que les courriels qu’envoie Avenir de la Culture à ses sympathisants ont été bloqués durant des semaines parce qu’ils défendaient la famille traditionnelle ?

Le Père Guy Pagès, qui accomplit un apostolat remarquable auprès des musulmans est régulièrement mis sur la touche par Facebook. Pourtant, il ne fait rien d’autre que citer les sourates du Coran qui révèlent la dangerosité de l’Islam !

Curieusement quand Pierre Bergé avait retweeté un message, disant, je cite : « Vous me direz, si une bombe explose le 24 mars sur les Champs à cause de la Manif pour tous, c'est pas moi qui vais pleurer », nulle sanction n’avait été prise contre lui ! Et je ne vous parle même pas, fait encore plus grave et plus aberrant, de la liberté accordée à l’homme qui a égorgé Samuel Paty, le professeur d’Histoire de Conflans-Sainte-Honorine.

Avant de passer à l’acte, ce triste individu a déversé toute sa haine sur Twitter, sans que son compte ne soit fermé…Vous voyez, une commune qui fait la promotion de son patrimoine chrétien est censurée par Facebook, mais un islamiste enragé a le droit de s’exprimer, jusqu’au jour où il poste sur Twitter une photo de la tête décapitée de sa victime !

Posted in Christianophobie

Recommandés pour vous

1 Comment

  1. catherine Gracovetsky

    Il suffit que tous ceux qui dénoncent ce fait boycottent facebook !!!!!
    Les premiers condamnables sont les personnes qui sont scandalisés mais qui NE FONT RIEN !
    “Ya qu’a, faut qu’on …”
    Qu’attendons nous pour agir !!!!!!!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

5 × 3 =