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Depuis 1986, une lutte constante au service de l’identité chrétienne de la France !

Avenir de la Culture a participé aux manifestations contre le projet de la loi Taubira en novembre 2012

Créée en 1986, Avenir de la Culture a commencé ses activités en dénonçant la dégradation morale et culturelle dans les médias. A cette époque, un nombre croissant de médecins, psychologues en France et dans le monde lancent en effet un véritable cri d’alarme sur les effets de la pornographie, de la violence et de la publicité sur les jeunes.

Par ses envois postaux, par ses encarts dans la presse et dernièrement par sa présence sur Internet, Avenir de la Culture est aujourd’hui une association leader dans l’information et la mobilisation du grand public.

En voici un rapide aperçu.

  • De 1986 à 1989 :  les premières années d’Avenir de la Culture ont été marqué par le lancement de la campagne TV Plébiscite qui touche plus de 7% des foyers français a travers l’envoi de 1 332 294 courriers de protestation et demandes d’intervention.
  • Avril 1989 : Claude Evin, ministre de la Santé, reçoit 14.500 cartes de protestation contre sa scandaleuse campagne pro-préservatif ;
  • Octobre de la même année : Jean-Michel Gaillard, directeur d’Antenne2, est submergé par 34.000 protestations contre l’émission Stars à la Barre, qui est supprimée peu après ;
  • Printemps 1990 : le même M. Gaillard reçoit plus de 130.000 cartes de protestation contre la série L’amour en France, qui sombra dans l’ignominie et le discrédit.

  • Juin/juillet 1991 : Mme Alduy, directrice de FR3, et M. Boutet, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), voient leurs bureaux crouler sous 600.000 protestations contre la série dite d’éducation sexuelle Le Bonheur de la vie, qui prêchait l’amour libre aux tout-petits.
  • C’est également Avenir de la Culture qui bloqua en 1992 une campagne visant à inciter les jeunes à la pratique de l’amour libre : le gouvernement prétendait distribuer des préservatifs dans tous les lycées.
  • 1992 toujours : l’association intente un procès à Madonna pour mettre un terme aux agissements corrupteurs de cette porno-chanteuse et contre l’éditeur de son livre Sex. Une campagne-éclair vise à faire envoyer des lettres de protestation à Gaumont, (diffuseur du film Body) et à TF1 qui, au cours d’une émission de Dechavanne, passe des extraits de ce film lamentable. Le livre, comme le film de la sulfureuse maritorne, furent voués à l’échec.
  • Avenir de la Culture aborde 1993 par une campagne de sensibilisation auprès des candidats aux législatives, les incitant à s’engager à défendre la morale et la protection de l’enfance. Un questionnaire leur est envoyé ; nos amis se chargent, dans chaque circonscription, de leur faire part de leurs préoccupations. Les réponses au questionnaire sont divulguées avant les élections.

  • Une vaste campagne est déclenchée contre TF1, qui souhaite « miser sur le sexe et le racoleur ». Des milliers de contraventions d’un téléspectateur en colère sont décernées à la Une. Puis, des cartes de protestation affluent à la Tour TF1, à Boulogne, ainsi qu’à deux annonceurs publicitaires. Plusieurs émissions que nous dénoncions passent à la trappe, notamment Leçons d’amour, animée par un certain Doc.

  • Un rapport sur la télévision publique est remis à la commission Campet, chargée par le Premier ministre de proposer des solutions à la crise que traverse l’audiovisuel. Avenir de la Culture avait là son mot à dire. Ce rapport est également envoyé à un grand nombre de personnalités, suscitant de très nombreuses réponses.

 Septembre 1994 : Avenir de la Culture commence la diffusion par dizaines de milliers d’une étude intitulée « Les Méfaits de la télévision sur nos enfants », qui présente une vue d’ensemble des études de spécialistes et de scientifiques internationaux.

  • 1994 et 1995 : Avenir de la Culture interpelle plusieurs ministres (Mme Veil, MM. Douste-Blazy, Carignon) et directeurs de chaînes sur les dérives des campagnes dites de « prévention » contre le sida, telles que le Sidaction.

  • Le 7 avril 1995, sur TF1, l’association intervient dans le débat intitulé : « Y a-t-il trop de sexe dans les médias ? ». Avenir de la Culture y dénonce la place faite à la pornographie, l’homosexualité, la désinformation des jeunes sur le préservatif… etc.

  • Mars / avril 1995 : Avenir de la Culture fait signer une pétition adressée à Mgr Duval, président du Conseil permanent de l’Episcopat, pour implorer son intervention et celle des représentants de l’Eglise, devant les attaques déclarées des médias contre la religion catholique, la foi chrétienne et le pape, notamment à l’occasion des fêtes religieuses. Peu après, Mgr Duval s’adresse aux évêques de France, s’insurgeant contre les atteintes médiatiques portées contre l’Eglise catholique (cf. Le Figaro, 18-04-95).

  • 1996 : dix ans déjà ! Un comité d’honneur d’une cinquantaine de personnalités est constitué. Il est présidé par Son Eminence le Cardinal Silvio Oddi,.

  • Avril 1996, nouveau Sidaction : 12.000 personnes signent pour que le programme ne se transforme pas, sous prétexte de lutte contre le SIDA, en une incitation à des perversions sexuelles. La pétition est remise au Ministre de la Culture par une nombreuse délégation.

  • L’association étoffe son réseau d’Antennes locales dans tous les départements.

  • À la rentrée 1996, des milliers d’adhérents interpellent les députés leur demandant d’établir un droit de pétition qui oblige le CSA à donner suite aux plaintes du public. Philippe Séguin, alors président de l’Assemblée, confirme que notre pétition est parvenue « en assez grand nombre à l’Assemblée », que la Commission des affaires culturelles en a pris connaissance.

  • Année 1997 : non à l’installation des distributeurs de préservatifs dans les lycées ! Cette campagne obtient une victoire éclatante car, au mois d’août, le chef du bureau de la vie scolaire au Ministère de l’Education nationale écrit : « La mesure annoncée par la presse sur l’installation de préservatifs dans l’ensemble des lycées publics à la rentrée scolaire 1997, n’a fait l’objet à ce jour d’aucune instruction ministérielle pour sa mise en application ». Ce n’est pas le cœur allègre que le nouveau ministre doit remettre son projet dans sa poche…

  • Dissolution de l’Assemblée… élections législatives : Avenir de la Culture interroge les candidats durant la campagne et entre les deux tours.

  • Juin : la marche des homosexuels avec la honteuse complicité de certaines sociétés commerciales. Nous demandons aux adhérents de protester auprès des annonceurs. Kronenbourg expédie tout de suite une lettre circulaire – non signée – pour se dédouaner… en niant son parrainage, pourtant publiquement reconnu par les organisateurs.

  • Septembre 1997 : nos batteries se tournent une fois de plus contre le pseudo-mariage homosexuel en faisant signer une pétition adressée au président Chirac et à Mgr Billé, Président de la Conférence des évêques. Côté épiscopal, nous avons eu la remarquable protestation contre le CUCS, de Mgr Billé, à la sortie de la réunion de Lourdes. Côté Elysée, une réponse personnelle de Monsieur Chirac nous parvient, suivie, trois mois plus tard, d’une déclaration à la presse contre le projet de reconnaissance légale du couple homosexuel.

  • De mai à octobre 1998, PACS encore : « les adhérents d’Avenir de la Culture ont submergé Matignon de 150.000 [au moins] cartes de protestation » (cf. L’Express du 22-10-98). Lionel Jospin ne peut plus ignorer la contestation publique. Avenir de la Culture renchérit en publiant à la rentrée « Une hydre s’attaque à la morale chrétienne et à la famille », plaquette qui est remise à 4.000 personnalités religieuses et politiques de notre pays.

  • Au long de 1999 : tout le public familial – et les antennes locales au tout premier plan – se mobilise pour empêcher le vote du PACS.

  • En mars 1999 : le Cardinal Oddi écrit à Golias : « Plus que jamais cette association [Avenir de la Culture] joue un rôle éminent dans la défense des valeurs chrétiennes en s’opposant avec énergie au projet de mariage homosexuel ».

  • Avenir de la Culture intervient à propos du projet de loi sur l’audiovisuel du Ministre de la Culture, Mme Trautmann. L’action fait mouche. Un article d’Actuamédia du 4 juin 1999 souligne que « le poids d’Avenir de la Culture inquiète les parlementaires ».

  • 2000 : la violence ou la vulgarité de reality shows comme C’est mon choix (sur FR3) suscitent d’importantes réactions. Les fonds publics peuvent-ils financer de tels programmes ? Grâce à cette nouvelle action, les députés et le CSA exigent des responsables de FR3 un meilleur contrôle de l’emploi de la redevance et surtout un meilleur contrôle sur les sujets abordés par cette émission.

  • En juillet 2000 une « charte des annonceurs » est rédigée par Avenir de la Culture. Il s’agit d’un engagement écrit que prendraient les annonceurs pour refuser de faire passer dans leur publicité des messages de nature à corrompre ou pervertir la jeunesse et le public.

  • Décembre 2000 : France Télévisions a peur de recevoir les 17.000 pétitions qui dénoncent la dérive des émissions du lobby d’Etat. La médiatrice refuse de recevoir notre délégation. Le seul son de cloche que daigne entendre France Télévisions est le sien ! Encore un bel exemple de reniement de la démocratie et du droit le plus élémentaire de chacun à s’exprimer et à être entendu.

  • À partir de décembre 2000, des milliers de pétitions sont signées à l’attention de Jacques Chirac et de Lionel Jospin leur demandant d’intervenir pour l’application effective de l’article 227-24 du Code pénal contre la pornographie.

  • Le 25 janvier 2001 : Etienne Mougeotte, directeur de l’antenne à TF1, reçoit Mme Goyard, Déléguée Générale, Luc Berrou et la délégation d’Avenir de la Culture qui lui remet les milliers de pétitions sur les émissions à risque de la télé trou-de-serrure.

  • Avenir de la Culture reste mobilisée contre Loftstory : le CSA intervient auprès de la chaîne M6 pour que les scènes les plus scabreuses ne soient pas diffusées et qu’un temps minimum d’intimité soit accordé à chaque candidat.

  • Juin 2001, peu après les élections municipales, a lieu à Paris – en présence de Jean Royer, ancien Ministre et ancien Maire de Tours – le lancement du « Vade-mecum pour les maires de France ». Il s’agit de montrer à nos élus locaux qu’ils ont les instruments juridiques pour faire respecter la décence, notamment en matière d’affichage. Succès immédiat : le Vade-mecum se diffuse par milliers et de nombreux maires ou conseillers municipaux nous assurent de leur vigilance dans ce domaine ; certains prennent des arrêtés municipaux pour interdire ce type d’affichage aux abords des écoles et des lycées.

  • Toujours en 2001 : Avenir de la Culture constate qu’un site Internet destiné aux adolescents et cofinancé par le ministère de la santé, tente – sous couvert d’information sur les dangers pour la santé – de banaliser les pratiques sexuelles les plus déviantes auprès des jeunes. Une pétition est envoyée à Mme Guigou, alors Ministre de l’emploi et de la solidarité, pour exiger la suppression du site. Dans un deuxième temps les députés en sont saisis : aussitôt un raz-de-marée de demandes d’explications assaille MM. Koutchner et Lang, par le biais de questions écrites. Les ministres sentent la pression et font retirer le logo du ministère du serveur, puis bafouillent quelques explications. Un projet de loi visant à sécuriser l’accès à Internet pour les enfants est envisagé. Cette campagne suscite des échos favorables dans la presse (cf. Le bloc-notes de Max Clos dans Le Figaro). Le gouvernement, sous la pression, reconnaît implicitement les dérives.

  • Février 2002 : En période préélectorale, Avenir de la Culture remets officiellement au Président de la République et au Premier ministre les 13 180 premières pétitions exigeant l’application stricte de l’article 227-24 du code pénal qui condamne « tout message à caractère pornographique ou d’incitation à la violence susceptible d’être vu ou perçu par un mineur ».

  • Mars 2002 : Mobilisation des adhérents pour envoyer au CSA une mise demeure dénonçant la sous-qualification des programmes par les chaînes et les manquements permanents à leurs cahiers de charges en matière de protection de l’enfance. M. Dominique Baudis, président du CSA, répond à Avenir de la Culture en disant qu’il a pris connaissance des remarques avec attention et que le CSA envisage de modifier la signalétique jeunesse pour la rendre plus lisible, ainsi que de mettre en place un double verrouillage pour les films pornographiques.

  • Avril 2002 : Suite à la sortie dans les cinémas, avec la participation de France 2 et de Canal Plus, d’un film sur les couples qui multiplient les partenaires et qui montre des rapports sexuels explicites, les adhérents de l’association sont invités à envoyer des cartes à Mme Michelle Cotta, de France 2, et au président de Canal Plus, disant « Non à l’apologie de l’échangisme sur les écrans ! ».

  • Juin 2002 : L’association recueille des pétitions à l’intention des députés à peine élus pour leur demander d’introduire dans leurs préoccupations législatives la protection de l’enfance et de la jeunesse contre l’assaut de la pornographie. 44 députés de la nouvelle majorité réagissent de façon très favorable à cette demande.

  • Juillet 2002 : Avenir de la Culture demande à ses sympathisants de soutenir une recommandation du CSA demandant aux chaînes de supprimer les films pornographiques, afin de se mettre en conformité avec l’article 22 de la directive européenne « Télévision sans frontières ».

  • Septembre 2002 : Promotion de l’envoi de milliers de cartes au Pr Jean-Michel Duverger, Président de la Commission des affaires sociales, familiales et culturelles de l’Assemblée nationale, pour lui demander de prendre toutes les initiatives législatives nécessaires pour lutter efficacement contre le fléau de la pornographie en renforçant l’article 227-24 du code pénal et en investissant le CSA d’un rôle de contrôle a priori et de sanction.

  • Novembre 2002 : Avenir de la Culture remet 21 500 pétitions dans les mains de M. Jean-Pierre Raffarin, nouveau Premier ministre, en lui demandant de stopper le fléau national de la pornographie et de la violence qu’elle engendre.

  • Décembre 2002 : Des milliers de sympathisant de l’association envoient à M. Jean-Jacques Aillagon, ministre de la Culture, un carton rouge à la suite de sa défense de la pornographie à la télévision et de deux romans à caractère pédophile, Rose bonbon et Il entrerait dans la légende.

  • Janvier 2003 : Avenir de la Culture offre à ses sympathisants un « Télé-Alerte ! », c’est-à-dire un numéro azur qui permet d’appeler 24/24 aux bureaux de l’association au prix d’un appel local pour dénoncer les émissions et les affiches publicitaires scandaleuses. Les émissions régulières qui ont été considérées comme les pires sont : Sexualité, si on en parlait sur M6, C’est mon choix et Un gars et une fille. Le film ponctuel qui a reçu la plus grande condamnation a été Lolita, diffusé par France 3.

  • Février 2003 : L’association distribue dans son bulletin de liaison avec ses adhérents un « Baromètre des pires émissions » pour cueillir leur opinion sur les programmes les plus choquants ou nocifs.

  • Mars 2003 : En constatant que les autorités religieuses sont souvent absentes du débat, un « Appel filial aux évêques » est lancé, pour demande au pasteur de chaque diocèse d’utiliser toute leur influence contre la dégradation morale qui s’étale dans les médias.

  • Avril 2003 : Alors que les crimes sexuels et les agressions se multiplient et face à la négligence du gouvernement pour combattre l’immoralité dans les médias, Avenir de la Culture organise l’envoi de milliers de cartes postales pour rappeler au Premier ministre Jean-Pierre Raffarin qu’il a l’obligation de s’opposer à l’étalage du vice et pour demander que la pornographie soit bannie de la télévision.

  • Juin 2003 : A la veille des vacances, occasion pour les chaînes d’attirer les voyeurs oisifs avec des programmes de télé-trou-de-serrure et zoo-humain, Avenir de la Culture les attaque dans leur talon d’Achille : les sponsors. En particulier, elle s’est attaquée aux trois sponsors de l’émission de télé-réalité Nice People, de TF1 : les cahiers Clairefontaine, les chewing-gums de la marque Wrigley et les magasins Experts, spécialisés dans l’électroménager.

  • septembre 2003 : Jean-Pierre Raffarin s’étant engagé, lors d’une rencontre avec des représentants des lobbies homosexuels, en faveur de la criminalisation des attitudes que ces derniers jugent discriminatoires envers l’homosexualité, Avenir de la Culture a organisé une campagne d’alerte et de mobilisation autour du slogan « Non à la censure de la morale chrétienne », en envoyant de milliers de cartes postales au Premier ministre lui rappelant que le catéchisme de l’Eglise catholique enseigne que les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés et en lui demandant : « Censurerez-vous la morale chrétienne ? ».

  • Novembre 2003 : Avenir de la Culture diffuse largement un Mémo pour l’action contenant un questionnaire sur la pornographie dans la publicité, afin de montrer au Bureau de vérification de la publicité qu’un nombre croissant de personnes rejettent les dérives du « porno chic » dans les panneaux publicitaires.

  • Mars 2004 : De milliers de cartes postales affluent à Matignon et au Ministère de la Justice, envoyées par des amis d’Avenir de la Culture, pour dénoncer le projet de loi prétendant punir « la discrimination au nom de l’orientation sexuelle » et rendant obligatoire l’approbation de l’homosexualité.

  • Mai 2004 : Appel pressant à Mgr Ricard, président de la Conférence des évêques de France, sous le titre « Non à la censure de la morale chrétienne », en lui demandant de dénoncer de façon claire et décisive l’offensive du gouvernement visant à imposer la reconnaissance sociale de l’homosexualité. L’archevêque de Bordeaux est allé à Matignon deux mois plus tard pour exprimer les craintes des catholiques.

  • Juin 2004 : Encore un envoi de milliers de cartes postales intitulées « Défendre la morale chrétienne : – un an de prison – ! » à l’adresse du Premier ministre pour protester contre le projet de loi qui punit d’un an de prison toute « incitation à la discrimination au nom de l’orientation sexuelle » qui met la morale chrétienne hors-la-loi et rend obligatoire l’approbation de l’homosexualité.

  • Septembre 2004 : La campagne de protestation contre le projet de loi de répression de la soi-disant « homophobie » a été re-dirigée vers Mme Brigitte Barèges, député du Tarn-et-Garonne, nommée rapporteur du projet au Parlement.

  • Novembre 2004 : Victoire partielle ! Le gouvernement retire le projet de loi de l’Assemblée nationale, mais introduit trois amendements similaires dans la loi créant la Haute Autorité de lutte contre les discriminations…

Suite dans la deuxième partie

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