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Dictature LGBT : deux cheftaines guides exclues

Le lobby homosexuel et transgenre poursuit son œuvre de subversion au sein du scoutisme. Réinformation.TV révèle, le 16 octobre 2018, qu’une étape supplémentaire a été franchie avec l’exclusion, au Royaume-Uni, de deux cheftaines qui avaient osé s’opposer à cette colonisation idéologique.

Tout commence quand, en avril dernier, le Sunday Times publie une lettre manifeste signée par 224 cheftaines guides, anciennes guides et parents de guides. Les signataires regrettent que « les règles d’inclusion trans (renforçaient) les stéréotypes de genre », tout en ne donnant pas droit « au consentement des parents au préalable informés », et en menaçant la sécurité et l’intimité des filles.

Ils dénoncent en particulier l’interdiction faite aux cheftaines de dire aux parents que leurs filles doivent partager leur dortoir, la salle de douches et les toilettes avec des individus « physiquement mâles », même s’ils se déclarent filles, en clair avec des transgenres, sincères ou non. Nouvelle règle imposée par le scoutisme d’aujourd’hui aux guides, dont les troupes sont tenues d’accepter en leur sein des garçons qui « s’identifient en tant que filles ».

Parmi les 224 signataires de cette lettre de bon sens figuraient douze cheftaines en exercice. Mal leur en a pris. La direction des guides du Royaume Uni a exclu deux d’entre elles et fermé leurs troupes, lançant des enquêtes disciplinaires sur « au moins cinq autres cheftaines guides », selon le Sunday Times.

L’un des cas nommément cité désole : Helen Watts était cheftaine depuis quinze ans, elle dirigeait la troupe de l’Arc en ciel à Londres, un groupe de toutes petites louvettes âgées de cinq à sept ans. Elle a appris qu’elle était exclue. Pour s’être étonnée qu’on puisse songer à lui imposer des petits louveteaux transgenres de six ans.

Encore une fois le lobby LGBT montre son vrai visage : celui d’un groupe sectaire souhaitant imposer par tous les moyens son idéologie absurde et pervers. Comme dans tous les régimes totalitaires, les jeunes sont enrôlés, les droits des parents piétinés et les « déviants » implacablement exclus.

Antoine Béllion