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En Californie, la théorie de genre est enseignée en maternelle

« Qui es-tu ? » Bientôt, les enfants de maternelle en Californie seront confrontés à cette question existentielle sous forme de cours d’éducation à la santé obligatoires où il leur sera expliqué qu’il existe aux moins quinze « genres » différents. Le Département de l’éducation de cet Etat américain envisage d’intégrer ces cours dans le curriculum officiel, non sans proposer des albums pédagogiques où l’on explique aux enfants de quatre ans que les adultes ne font que « deviner » le genre d’un bébé à sa naissance, en « regardant son corps ».

L’album Qui es-tu porte le sous-titre : Le guide de l’identité de genre pour les petits. La couverture comprend une image de garçon faisant de l’escarpolette en tutu rose pendant qu’une fille grimpe aux arbres.

Le programme officiel, tel qu’il est proposé pour l’ensemble de l’Etat de Californie, explique ensuite comment conscientiser les enfants au moyen de véritables séances de dynamique de groupe.

Une section est ainsi consacrée à l’explication de la « sexualité » aux enfants de maternelle. « Menez la discussion sur le genre avec les élèves du jardin d’enfants en explorant les stéréotypes du genre et en posant des questions ouvertes, du genre : quelles sont les couleurs préférées des élèves, les jouets et les activités associés aux garçons ou aux filles, en vue de contester les stéréotypes dès qu’ils se présentent. »

On sait l’importance du meneur dans une opération de dynamique de groupe. En l’occurrence, c’est l’enseignant qui a pour mission propre de semer la confusion chez les enfants (dès 4 ans !). « Tout au long de cette discussion, il faut montrer des images d’enfants sensiblement du même âge qui ne se conforment pas aux stéréotypes de genre typiques. Les exemples n’ont pas besoin d’être exagérés ni même explicites. Des différences simples, comme les préférences en matière de couleurs ou de jouets, peuvent manifester l’acceptation du non-conformisme de genre », expliquent les directives.

Autrement dit, on se sert de la mise en évidence de « stéréotypes » pour expliquer que chacun a droit de choisir selon ses préférences… ces préférences étant évidemment le signe irréfutable qu’on a un genre « différent » par rapport à la norme biologique.

Le programme s’inscrit dans une logique déjà éprouvée en Californie où les enfants, par nature influençables, apportent eux-mêmes la preuve de l’efficacité des procédés. Une étude réalisée l’an dernier par UCLA, l’université de Californie et de Los Angeles, ne constatait-elle pas que plus du quart des jeunes de 12 à 17 ans dans cet Etat ne se conforment pas à l’identité de genre traditionnelle.

Les nouveaux programmes envisagés ne s’arrêtent pas là, puisque les élèves du secondaire seront priés d’apprendre la nouvelle mode du « polyamour », où l’on vante les relations non-monogames consensuels.

Marie Dirix


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