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La population française en plein déclin. Pourquoi ?

Nous vous avons le plaisir de vous partager aujourd’hui quelques extraits de l’excellente chronique de M. Grégory Roose, essayiste et auteur de Pensées interdites: Chroniques de la France bâillonnée.

Publié dans Valeurs Actuelles le onze mai dernier, le texte vient dénoncer l’immigration massive, l’individualisme et l’avortement “de confort”, causes principales du déclin de la population française.

La plupart des médias parlent en ce moment d’un prochain « baby-boom » et d’un pic de naissance en 2021, conséquences du confinement. Cependant, cette projection « ne devrait être, au mieux, qu’une légère excroissance sur la courbe déclinante de la natalité française, compensée depuis les années 1960 par des vagues successives de migrations de peuplement et par la forte fécondité des populations d’origine immigrée », tempère M. Roose.

Il explique que « si notre pays affiche le taux de fécondité le plus élevé d’Europe avec 1,92 enfant par femme, il s’agit d’un taux « brut » qui ne prend pas en compte, en l’absence de statistiques ethniques, la fécondité des femmes étrangères ou d’origine étrangère. »

« Les statistiques officielles déclarent que les femmes immigrées nées au Maghreb et en Afrique ont la fécondité la plus élevée : entre 3,3 et 3,5 enfants par femme en moyenne. Ainsi, 24 % des enfants nés en France entre 2006 et 2008 avaient au moins un parent immigré », analyse-t-il.

D’autre part, pour enrayer le vieillissement croissant de la population, « les pouvoirs publics font triomphalement appel à l’immigration massive, principalement Africaine, ce qui entraîne mécaniquement la substitution progressive de la population française par des populations immigrées. (…) Au total, 8,2 millions de personnes vivant en France sont nées à l’étranger, soit 12,3 % de la population totale, sans compter l’immigration clandestine. »

Autre cause du déclin de la population française selon l’auteur : l’individualisme. Grégory Roose rappelle que « Les femmes françaises ont leur premier enfant de plus en plus tardivement, à 28,5 ans en moyenne (…) Les raisons de cette procrastination de l’enfantement (…) relèvent [en majorité ] du comportement égocentrique des individus, hommes et femmes, qui choisissent de « profiter de la vie », de faire carrière ou de renoncer à concevoir des enfants pour des motifs « écologiques ».

Enfin, conclut-il, le « droit » à l’avortement (spécialement l’avortement dit « de confort »), « politisé, encourage le libertarianisme au détriment d’un asservissement collectif. » Tout est dit.

Nathalie Burckhardt

Source : https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/chronique-faute-de-naissances-quel-avenir-pour-la-population-francaise-119187

Photo : Image par llipkind de Pixabay

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