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Les quatre virus qui menacent la France

​Confinement, réanimation, décès... Matin, midi et soir l’actualité est rythmée par l’angoissante épidémie. On finirait par croire que depuis quelques jours, le coronavirus est le seul fléau qui frappe la France. Pourtant, notre pays reste menacé par des virus encore plus redoutables que le Covid-19 et qui nécessiteront bien davantage qu’une quarantaine pour en venir à bout.

Pour que la France ne se retrouve pas un jour en réanimation, il est nécessaire de les identifier – et de les combattre dès maintenant.


Le premier virus est la négation de toute référence morale : « Il est interdit d’interdire ». A l’œuvre depuis mai 68, il détruit méthodiquement la famille, première cellule du corps social. Ses symptômes sont l’amour libre, la multiplication des divorces, le PACS, la promotion des pratiques homosexuelles, la théorie du genre, la PMA, la GPA...


Un chiffre pour prendre conscience de l’ampleur de l’épidémie : 90 600 divorces ont été proclamés en France en 2017 (près d’un mariage sur deux).


Le deuxième virus est le rejet systématique de nos racines chrétiennes. Rarement pays a autant méprisé son héritage. Les symptômes de ce mal sont multiples : interdiction des crèches dans les mairies, blasphèmes proférés librement dans les médias et les salles de spectacle, célébration annuelle d’une fête de l’Enfer réunissant des dizaines de milliers de personnes en Loire-Atlantique, profanations quotidiennes d’églises et de cimetières, refus d’enseigner l’histoire chrétienne de notre pays… Un chiffre devrait suffire à nous alarmer : en 2019, 1052 actes anti-chrétiens ont été commis.


Le troisième virus est l’islamisation rampante de la France. Notre nation est la fille aînée de l’Eglise, deviendra-t-elle, celle cadette de l’Islam radical ? Ce virus prospère grâce à l’affaiblissement du corps social provoqué par les deux maladies précédentes, spécialement la négation des racines chrétiennes. Ses symptômes sont facilement repérables : construction de mosquées gigantesques comme celle de Strasbourg, multiplication des établissements scolaires islamiques, enseignement de l’arabe à l’école, menace djihadiste constante. Un chiffre : 18% des nouveau-nés portent à présent un prénom arabo-musulman dans notre pays.


Enfin, le quatrième virus est celui qui rend possible la propagation des trois autres : l’indifférence. Pas de bilan quotidien, pas de gros titres dans la presse, pas de discours présidentiel au ton martial. Non seulement ceux qui gouvernent la France nient la réalité de ces fléaux, mais bien souvent, ils font tout pour en accélérer la propagation !


Quant à l’opinion publique, elle semble anesthésiée, incapable de voir la tragédie qui se déroule quotidiennement sous ses yeux. Une prise de conscience est pourtant urgente ! Jour après jour, semaine après semaine, c’est la France que nous aimons qui disparaît sous nos yeux.  Dans trois mois, on nous dit que nous ne porterons plus de masques. Mais, dans 30 ans, nos petites filles seront-elles libres de ne pas porter le voile islamique ?


Vu l’extrême gravité de la situation, il n’est pas possible de mettre la réaction en quarantaine. C’est pourquoi, Avenir de la Culture compte sur vous pour continuer la lutte pour le réveil de la France chrétienne.


​Antoine Béllion


​Photo : YouTube - Chimères et gargouilles de Notre Dame de Paris – Mairie de Paris

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