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Les violations répétées par des migrants ouvrent les yeux des Finlandais

Le lien entre immigration de masse et la montée des agressions sexuelles et des viols sur mineures s’est fait un peu trop visible en Finlande pour que la population autochtone continue d’avaler les poncifs sur l’accueil et la richesse que représenterait la présence d’une nombreuse population extra européenne. L’interpellation de 16 hommes demandeurs d’asile d’avoir violé ou agressé sexuellement de jeunes adolescentes âgées de 10 à 15 ans, ces deux derniers mois, a provoqué une prise de conscience.

Il semble bien que ce soit la médiatisation de ce fait qui a provoqué le succès inattendu d’une initiative populaire demandant la révocation du permis de séjour des réfugiés condamnés pour crimes sexuels, qui piétinait depuis son lancement, début décembre. Le nombre de signataires est passé en quelques jours de 13.000 à 90.000 – bien davantage que le minimum de 50.000 signatures indispensable pour déclencher un débat parlementaire.

Dans l’ensemble des cas, les demandeurs d’asile se sont servis des réseaux sociaux pour « hameçonner » leurs victimes, de toutes jeunes filles qui se laissent attirer par des discours valorisants à un âge où l’on n’est pas sûr de soi. C’est un type de comportement que l’on retrouve notamment en Angleterre ou aux Pays-Bas, ou comme en Finlande, les forces de police mettent en garde les parents contre le risque de voir leurs filles attirées par des hommes plus âgés qu’elles, souvent d’origine maghrébine (aux Pays-Bas), pakistanaise (au Royaume-Uni), irakienne, afghane ou estonienne en Finlande.

La situation est telle que la Finlande entend modifier ses lois sur l’agression sexuelle et aggraver la qualification des relations sexuelles avec un mineur, que l’on envisage de poursuivre automatiquement comme un viol. Constituerait également un viol toute relation sexuelle non consentie, y compris en l’absence de violence ou de menace.

La modification législative envisagée répond à la colère de la population finlandaise après la relaxe d’un adulte poursuivi pour viol sur une mineure de 10 ans, dans un contexte de multiples agressions sexuelles à l’encontre d’enfants. Quelque 1.400 cas ont été signalés à la police en 2018 ; dans 25 % des cas, les agresseurs étaient étrangers, alors que la proportion des habitants de Finlande nés à l’étranger ne dépasse pas les 7 %.

Marie Dirix


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