fbpx
Menu Fermer

L’immigration, aux premiers rangs des préoccupations des Français

Suite à l’annonce du débat  sur l’immigration au Parlement qui a eu lieu début octobre dernier, Michel Auboin, auteur de “40 Ans dans les cités, d'une enfance en HLM au ministère de l'Intérieur”, avait réagi dans les colonnes de Valeurs Actuelles.  

S’indignant de la lenteur de nos hommes politiques, il écrit : « Le président de la République a décidé qu'on évoquerait au Parlement la question de l'immigration. Il était temps ! Les Français la classent aux premiers rangs de leurs préoccupations sans que jamais la représentation nationale ne s'en empare (…) »

« Ces Français, y compris ceux qui vivent dans le monde rural, subissent au quotidien les modifications de leur environnement : le recul de la langue française, les difficultés de l'école, l'asphyxie du logement social, l'engorgement des urgences, la généralisation du travail au noir… et ils s'étonnent qu'un aussi grand sujet fasse l'objet de si peu d'attention », fait-il remarquer à juste titre.

Pourtant, dénonce-t-il, « la question migratoire soulève deux catégories d'inquiétudes. La première relève de l'économie, la seconde de la culture. La question du coût est d'autant plus importante que les budgets consacrés à l'accueil des migrants sont devenus déraisonnables : un milliard pour soigner les 300 000 étrangers illégaux, un milliard pour héberger les demandeurs d'asile, deux milliards pour prendre en charge les mineurs abandonnés par leurs parents… dans un pays qui ne consacrera cette année que 800 millions d'euros à la conservation de son patrimoine. » Un véritable scandale !!!

« La question culturelle est plus délicate à poser, mais chacun comprend les réticences des Français à accueillir des ressortissants de pays où se pratique un islam rigoriste, de pays où la langue française est ignorée ou encore de pays où l'économie du crime structure les rapports sociaux. »

« Évidemment, personne n'est dupe. Un débat ne vaut pas réforme. Mais au moins, pour une fois, l'administration est sommée de mettre sur la table les informations qu'elle détient (…) même s’il est probable que la France n'est pas prête à passer d'une immigration subie à une immigration choisie, telle que la pratiquent le Canada ou l'Australie. » On en est bien loin, hélas.

Mais, conclut M. Auboin, « qu'on ose au moins, pour la première fois, dresser le juste constat des réalités et ne pas attendre de l'Europe qu'elle prenne des décisions qui relèvent de nos seules compétences. » C’est un minimum vital en regard à la situation de notre pays face à une immigration massive et constante.

Guillaume Gattermann


Photo : Réfugiés à la gare de l'ouest de Vienne pendant la crise des migrants en Europe 2015 - Bwag [CC BY-SA 4.0]
Source : Parler d'immigration ? Il est grand temps !
Insert Content Template or Symbol

Recommandés pour vous

>