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L’immigration et la pensée unique

Dans son éditorial publié dans Valeurs Actuelles le neuf septembre 2019, Gilles-William Goldnadel, avocat de renom, dénonce la pensée unique qui sévit dans notre pays. Particulièrement au sujet de l’immigration.

A cette occasion, M. Goldnadel réagit aux propos de Daniel Cohen lors de la matinale de France Inter, il juge alors que l’émission « se fait encore une complice de l'immigration de masse. Cette fois-ci, pour empêcher tout débat, c'est Daniel Cohen qui va jusqu'à médicaliser l'adversaire. Toute pensée contraire à la sienne, relève de la maladie. » Cela rappelle bien les méthodes des grandes dictatures !

M. Cohen est interviewé à l’occasion de la sortie de son « ouvrage collectif qui se veut scientifique sur le populisme. » Mais, souligne M.Goldnadel, la radio du service public « ne dit pas qu'il est également le conseiller du think- tank de gauche la fondation Jean-Jaurès ni qu'il a soutenu Hollande puis Benoît Hamon. Rien qu’un scientifique. Mensonge par omission. (…) Pour Cohen, le populisme de gauche est gentil et celui de droite est méchant. Citation phare sur ce populisme- là : ‘Il a un rapport blessé à autrui qui prend toutes les formes possibles dont la phobie migratoire’. »

M. Goldanel s’insurge : « Vous avez bien lu : le refus d'une immigration massive et illégale est considéré comme une maladie psychique, une crainte irrationnelle et déraisonnable. Ainsi moi, lorsque je dis que l'immigration souvent illégale, avec son intégration ratée, n'est pas une chance pour la France et qu'en matière d'insécurité, de terrorisme, elle est même une tragédie, pour ce Monsieur Cohen, je suis bon pour le divan ou l'asile. Je refuse de m'habituer à cette injustice- là qui est la confiscation de la démocratie sur l'audiovisuel public et ce matraquage qui confine au dressage. »

« Et quand le refus de la violation des lois sur les flux migratoires n'est pas une pathologie psychique, c'est un crime. L'asile ou la prison », s’alarme-t-il.

Gilles-William Goldnadel conclut avec force : « Je refuse de m'habituer à l’injustice. Je refuse que mon âme s'habitue. Je refuse fermement que mon âme s'habitue au totalitarisme orwellien et rampant. »

Nathalie Burckhardt


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