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L’université Yale des Etats-Unis revisitée par la théorie du genre

La théorie du genre pourrait se comparer aisément à une tarentule qui tisse patiemment sa toile pour pouvoir tout contrôler. Après avoir imposé son programme dans plusieurs universités du monde, voilà maintenant que l’influence du lobby LGBT pousse à modifier les autres matières !

Jusqu’où ira l’absurde ? C’est la question qui surgit quand on apprend que le département d’histoire de l’art de la célèbre Université Yale des États-Unis, va supprimer deux cours d’introduction historique au nom de la « diversité ». Ceux-ci étant jugés « trop discriminants et eurocentrés », ils seront remplacés dès la rentrée 2020 par un enseignement basé sur la relation entre art et « questions de genre, de classe et de race » ! Sera abordé également l’implication de l’art « avec le capitalisme occidental ou sa relation avec le changement climatique ».

L’intention du nouveau programme est claire : faire en sorte que les cours en histoire de l’art soient ainsi moins basés sur un « canon » occidental idéalisé, qui suppose que « l’art est le produit d’artistes blancs, européens, hétéros et masculins ». Cette vision « discriminante » de l’art provoquant un « malaise » chez les étudiants, selon le directeur du département d’histoire de l’art Tim Barringer.

Interrogé par le journal de l’université, le Yale Daily News, celui-ci s’est justifié en affirmant que « l’histoire de l’art est une discipline mondiale », et non pas réservée à la seule Europe.

A partir du mois de septembre prochain, s’insurge le site d’information Slate, l’histoire de l’art à Yale ne se racontera plus à partir de l’Europe. Elle ne s’énoncera plus au travers des peintures rupestres, des civilisations méditerranéennes, des mouvements artistiques qui se sont développés à partir de la Renaissance et se sont répandus en Occident puis dans le monde. Oubliant volontairement que la quasi-totalité des peintres de la Renaissance, un mouvement né au cœur de l’Italie entre le XIVe et le XVe siècles, étaient des hommes, blancs et européens.

Si cette modification du programme a un réel succès auprès des futurs étudiants, augmentant les inscriptions pour la nouvelle année scolaire, en revanche la presse américaine n’a pas hésité de critiquer fermement la nouvelle orientation de l’Université, comparant « l’arrivée de Tim Barringer à la tête du département à la prise de pouvoir par Staline en URSS, qui élimina les artistes qui n’étaient pas politiquement compatibles avec l’idéal socialiste ».  Effectivement, la théorie du genre prend résolument le chemin des dictatures marxistes.

Antoine Béllion

Source : http://www.slate.fr/story/187599/yale-histoire-art-universelle-politiquement-correcte

Photo : Yale University Art Gallery/Nick Allen CC BY-SA 3.0

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