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Mexique : un archevêque dénoncé aux autorités pour avoir défendu le mariage !

Mgr Jesús Carlos Cabrero Romeron archevêque de San Luis Potosí, dans le centre du Mexique, fait l’objet d’une plainte adressée au secrétariat fédéral aux affaires intérieures et à son bureau des affaires religieuses. Le prélat a été accusé de prononcer un « discours de haine », suite à son enseignement sur la sainteté du mariage. C’est ce que révèle le site LifeSiteNews, dans un article publié le 23 mai 2019.

L’accusation intervient dans le contexte de la récente légalisation du « mariage homosexuel » dans l’État de San Luis Potosí le 16 mai dernier.

Dans sa déclaration pastorale, Mgr Cabrero avait défendu vigoureusement le mariage chrétien : « Depuis les temps les plus anciens, le mariage a été compris comme se déroulant entre deux parties différentes mais complémentaires : un homme et une femme. Jamais auparavant, jusqu'à ces dernières années, et nous ne comprenons pas pourquoi, cette ancienne institution a fait l'objet d'attaques juridiques, qui cherchent à la détruire. » Mais, souligne-t-il, « ce qu’on appelle objectivement le "mariage" ne peut pas être détruit. »

Des propos qui avaient rendu furieux les militants pro-mariage homosexuel, dont l’auteur des accusations, Paul Ibarra, responsable du réseau LGBT de la ville, qui a été jusqu’à exiger à Mgr Cabrero de s'excuser publiquement et de se rétracter, avant de le menacer de sanctions pénales. 

La page LinkedIn de Paul Ibarra indique : « Les transsexuels, les transgenres, les personnes sans sexe, les gays et queers : nous avons tous le droit de décider de nous-mêmes ». Le réseau de diversification sociale dont il est le dirigeant est un groupe de jeunes cherchant à créer des « zones exemptes de discrimination » pour les personnes « autres » que les hétérosexuels. La tyrannie du genre en pleine action !

En ce qui concerne la législatio

n sur le « mariage gay », l'archevêque avait déclaré : «  À ce stade de l'histoire de San Luis Potosí, nous pouvons respecter, mais nous ne pouvons pas approuver quelque chose que, selon notre conscience, nous ne pouvons accepter ».

« Nous n'affirmons pas que l'Église a perdu. Au contraire, sa foi et ses convictions sont immuables et ne changeront pas simplement parce que certaines personnes pensent ou croient différemment », conclut-il avec force.

Nathalie Burckhardt


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