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Migrant : il viole la fille de sa famille d’accueil prétextant être amoureux

Une fois de plus, la trop grande indulgence de la justice française a sévi face aux méfaits commis par des réfugiés pourtant accueillis si généreusement sur notre territoire. C’est ce que nous rapporte le journal NordEclair  dans un article du 25 octobre 2018 publié sur son site internet.

Voici les faits : un habitant de Roubaix, âgé de 29 ans, de nationalité étrangère et réfugié en France depuis 2013, était ces jours-ci jugé devant la cour d’Assises du Nord, à Douai, pour une « tentative d’agression sexuelle imposée à un mineur de 15 ans » et pour « viol » à l’encontre d’une  jeune fille de douze ans. Il bénéficiait d’un titre de séjour depuis 2015 et avait obtenu une prime d'asile en 2013, déclarant qu'il fuyait une « persécution politique ».

A son arrivée en France, cet homme avait été recueilli dans une famille française de Roubaix où il était, de surcroît, logé gratuitement. Dès son arrivée dans la famille, il a violé leur jeune fille et a été mis en détention. Depuis, il n’a eu de cesse de clamer son innocence, prétendant être amoureux de la jeune fille, et allant jusque évoquer « une relation pleinement consentie avec l’adolescente », celle-ci  « ressentant la même chose pour lui » !!

Après trois jours d’audience, le mis en cause a été acquitté des faits pour lesquels il était poursuivi, ceux-ci ayant été requalifiés en « atteinte sexuelle ». Face à tant de partialité, on peut légitimement se poser la question si la justice française protège encore nos concitoyens.

L’accusé a finalement été condamné à 5 ans de prison dont un avec sursis et mise à l’épreuve de dix-huit mois pour « atteintes sexuelles ». La Cour d’Assises a cependant estimé qu’en raison de l’âge de la jeune fille, celle-ci n’était pas en mesure de consentir « en pleine conscience » à des relations sexuelles avec un adulte. Encore un peu de bon sens ?

Nathalie Burckhardt