fbpx
Menu Fermer

Montréal : une danse à connotation homosexuelle dans une église !

C’est un véritable sacrilège qui s’est produit dans une église catholique, à Montréal, Canada.

Matthew Richardson, artiste et militant LGBT, a choisi le sanctuaire de l'église catholique Saint-Pierre Apôtre pour filmer son dernier spectacle, intitulé Hallelujah. Les promoteurs prétendent que la vidéo a été réalisée dans le but de « promouvoir un message de tolérance », en juxtaposant des messages de « haine », des images religieuses et des chorégraphies « homoérotiques » !

Quelques détails de ce spectacle dégoûtant, rapportés par le site anglophone LifeSiteNews : cette soi-disant adaptation de la chanson de Leonard Cohen, «Hallelujah », s'ouvre sur un homme à moitié nu se tenant face au tabernacle et au maître-autel. Après que des images de violence et de protestations se soient intercalées à l'art religieux, un autre homme à moitié nu le rejoint, et les deux hommes s'embrassent et dansent en simulant des rapports homosexuels.

À la fin de la vidéo, les deux hommes se frottent l'un contre l'autre avec des craies de couleur, en exhibant une bannière avec un cœur couleur arc-en-ciel et les mots « Choisis l’amour ».  La banderole sera placée dans le sanctuaire où ils ont dansé.

Selon le Code de droit canonique, cette représentation peut très bien constituer un acte de profanation et un sacrilège. Les articles 1210 et 1211 stipulent que "Tout ce qui est en désaccord avec la sainteté du lieu est interdit", et que si les actes accomplis sont "gravement préjudiciables et scandalisent les fidèles", l'évêque du lieu peut juger que l'espace a été profané et ne peut être utilisé pour un culte jusqu'à ce que "le mal soit réparé au moyen du rite pénitentiel".

Dans une interview au San Diego Gay & Lesbian News, Richardson a raconté comment il avait reçu l'autorisation officielle de la paroisse pour sa prestation. « Honnêtement, je suis simplement allé dans l'église, j'ai demandé à qui je pouvais parler de cette idée. Ils m'ont accueilli à bras ouverts, avec mon message et notre création. »

« Le gars avec qui je parlais avait déjà vu ma première vidéo, « Arrow », [un clip de danse de quatre minutes montrant deux hommes à moitié nus s'embrassant passionnément] et dès qu'il a su que c'était le même producteur, il m’a dit: "Ça va, allons-y...". C'était donc incroyable pour moi de ne pas avoir à me battre pour réserver l’église. C'était très facile. »

Ce type de scandale n’est, hélas, pas une nouveauté pour la paroisse catholique Saint-Pierre Apôtre. En 2015, la paroisse a produit une vidéo expliquant l'histoire et l'architecture de l'église. Dans les 20 dernières secondes de la vidéo, le narrateur explique : « Au fil des ans, Saint-Pierre Apôtre est devenu la paroisse de la communauté homosexuelle de Montréal. »

Et de fait, en juillet dernier, la paroisse Saint-Pierre a célébré l’enterrement de l’un des principaux promoteurs de la reconnaissance du "mariage" homosexuel par le Québec en 2005, Laurent Mccutcheon. Une messe de funérailles aux couleurs arc-en-ciel !

L’abomination a-t-elle des limites ? Il faut croire que non.

Guillaume Gattermann


Recommandés pour vous

>