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Royaume-Uni : la théorie du genre impose sa loi

Un article du site d’information LifeSiteNews publié le 22 mars 2019 tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme sur le danger que représente le mouvement transgenre en Europe, et spécialement au Royaume-Uni.

Deux histoires atterrantes illustrent l’emprise de ce nouveau totalitarisme sur notre société.

Tout d'abord, la persécution que connaît la journaliste Caroline Farrow, animatrice des chaînes BBC et Sky News. Elle a eu le malheur de se référer publiquement à un transgenre comme étant le "fils" de quelqu'un. La mère de cette "femme transgenre" – donc bien un homme biologique, qui n'a même pas subi d'opération de changement de sexe - l'a de suite dénoncée à la police pour avoir "mal interprété" une personne transgenre…!
Caroline Farrow a été abasourdie quand elle a reçu un appel de la police l'informant qu'elle devait se présenter au commissariat pour être interrogée. Elle fait actuellement l'objet d'une enquête pour crime de comportement abusif envers une personne transgenre.

On parvient à peine à y croire tant c’est absurde et choquant ! Et pourtant vrai : la police est en train de déterminer si Mme Farrow a « enfreint la loi sur les communications » en étant «malveillante ou obscène» et si elle est reconnue coupable, elle pourrait être condamnée à une peine de deux ans d'emprisonnement.
Depuis cet épisode rendu public, la journaliste et sa famille (elle est mère de 5 enfants) ont été ciblés par des menaces de violence. Mais la police, bizarrement, ne semble pas s’en inquiéter...

Le cauchemar de Mme Farrow, aussi terrible soit-il, n’est pas aussi effrayant que le calvaire subi récemment par les parents d’un adolescent autiste, toujours au Royaume-Uni.
Celui-ci, qui est aussi atteint du syndrome d’Asperger, avait annoncé soudainement lors d'un rendez-vous avec un psychothérapeute pour enfants qu'il pensait être une femme.
La clinique du National Health Service a rapidement recommandé des bloqueurs d'hormones et le cauchemar des parents a commencé.

Après une période, les parents du garçon ont décidé de cesser d'aller la clinique parce qu'ils ont eu peur -à juste titre- des effets secondaires du traitement. Ils ont également estimé que la dysphorie de genre de leur fils était liée à son autisme et que ce lien n'avait pas été suffisamment exploré.

L’histoire aurait pu s’arrêter là mais le garçon s’est plaint ensuite de l’arrêt du traitement aux responsables de son école ! Un enseignant a immédiatement signalé à ses parents que s'ils ne trouvaient pas un ‘logement alternatif’ pour leur fils, il serait renvoyé de leur domicile et placé dans une famille d'accueil. L'école les a ensuite dénoncés aux services pour enfants comme ‘abuseurs émotionnels’ en raison de leur refus d'encourager leur fils à changer de sexe.

«Je suis complètement dévastée», a déclaré la maman. « Tout ce que nous essayions de faire était de le convaincre de faire une pause et de réfléchir à ses actes. Ma plus grande inquiétude en tant que mère est que mon enfant soit poussé dans cette voie, devienne une femme, subisse une opération chirurgicale, puis atteint l’âge de 25 ans, déclare : « Je me suis trompé ». »

Combien de parents vivent cette même situation angoissante ?

Nathalie Buckhardt


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    • Votre question est très opportune. L’expression « théorie du genre » est expliquée dans l’ouvrage publié par Avenir de la Culture sous le titre « La théorie du genre agresse nos enfants » dans la réponse à la question 5. Cependant, l’expression « idéologie du genre » peut également être utilisée dans le sens expliqué dans la réponse à la question 8. Vous pouvez commander le livre gratuitement via le formulaire de contact suivant: https://www.avenirdelaculture.info/qui-sommes-nous/

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