fbpx
Menu Fermer

Un député français propose des enfants sans « sexe » défini !

C’est l’une des revendications des partisans les plus acharnés de la théorie du genre : supprimer la mention du sexe à l’état civil. Si le sexe n’est plus une donnée biologique, mais un choix fondé sur le désir individuel, être reconnu comme étant « homme » ou « femme » par l’Etat est un insupportable abus d’autorité. Voici le raisonnement fallacieux, et pour tout dire délirant, du lobby LGBT et de ses alliés. En principe, de telles élucubrations devraient rester le fait de groupuscules marginaux, mais voilà qu’elles font à présent leur entrée à l’Assemblée nationale !

Le 8 octobre 2019, le député socialiste de l’Ardèche, Hervé Saulignac, a proposé ni plus ni moins que de supprimer la mention du sexe à l’état civil, car un enfant n'est pas en mesure, selon lui, « de dire librement quel est son choix » ! « Tôt ou tard nous y viendrons, nous devrons y venir », a-t-il déclaré dans une sorte d’avertissement.

La suite de sa déclaration est toute aussi hallucinante : « J’entends celles et ceux qui pointent la difficulté qu’il peut y avoir à s’épanouir au plus jeune âge sans savoir très précisément, à l’état civil, quel est son sexe, mais un être qui vient au monde se sentira petite fille ou petit garçon et je n’ai pas en réalité beaucoup de soucis pour lui (NDLR : on veut bien le croire !)  Je pense que le plus important ce n’est pas de décider pour lui, mais de lui laisser le temps nécessaire dont il a besoin pour faire son propre choix de sorte qu’il ne puisse y a voir d’erreur commise (…) »

Donc, d’après ce député, on choisit d’être garçon ou fille de la même façon que l’on décide de sa carrière professionnelle ou de son lieu de résidence !

Comme souvent avec les partisans de la théorie du genre, M. Saulignac a pris appui sur les cas (rarissimes) des enfants qui naissent hermaphrodites. Mais, on se doute bien qu’il ne s’agit là que d’une étape... Après avoir supprimé la mention du sexe à l’état civil pour ces enfants-là, on fera de même pour tous les autres afin d’éviter une « discrimination. » Déjà, au Canada, en 2017, un enfant a reçu une carte d’identité avec la mention « genre neutre », afin que d’après la mère de celui-ci - elle-même transsexuelle - il « puisse choisir plus tard et se définir comme un garçon ou une fille ». Vers où allons-nous ? Il est temps d’alerter les Français contre cette folle dérive !

Nathalie Burckhardt


Photo :  Manifestation Existrans 2017 - Julie Missbutterflies from Lannion, France [CC BY-SA 2.0]
Source : Bioéthique, la situation des enfants intersexes entre dans la loi

Recommandés pour vous

>